Vérone (suite)
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Vérone
Les querelles incessantes,
De deux familles de belle lignée,
Ont rendu la paix branlante.
Pénible rivalité qui m’empoisonne.
Quand la flamme de ma colère,
Ne veut que je pardonne,
Les caprices de deux pères.
Tous ne sont que des enfants.
D’innocentes vies,
Les ont souillés de leur sang.
Le calme de la ville,
Réclame sentence,
Jamais plus la mort étendra son fil,
Pour vengeance.
Je l’avoue, je n’aurai aucun remord,
Avec clairvoyance et fermeté,
A décider de la vie ou de la mort,
D’un Montague ou d’un Capulet.
« Sujets rebelles, […]
si jamais vous troublez encore nos rues,
votre vie paiera le dommage fait à la paix. »
Prince Euscalus
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