Le bal
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Le Bal
Telle une danse qui ne va se finir,
De belles étoiles que l’on charme,
Se mettent à nous divertir,
Avec leurs armes.
La musique berce nos têtes,
Dans ma maison ravie,
D’une union à l’aube de cette fête
Entre une jeune sainte et un beau parti.
Mais au loin, mon ange aux yeux d’émeraude,
Et un pèlerin aux douces paroles,
Prient dans la foi d’une ode.
De cette rencontre folle,
Sa destinée m’est inconnue.
Pourtant le mauvais présage règne,
Dans les tristes rues,
D’une ville où l’amour vaut haine.
« Je donne ce soir une fête, […]
attendez à contempler des étoiles
qui […] éclipseront la clarté des cieux. »
Comte Capulet
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