L'été lointain
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Chaleur d’un été lointain, bientôt disparu.
Comme un feu de cheminée, ses flammes apaisées
Me paraissent comme des fantômes fourbus.
Pas une étincelle n’est là pour éclairer
Un ciel en disgrâce et ses nuages sans charme.
Le soleil se cache pour mourir. Chagrin de l’âme.
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